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« Se nourrir de ce qui résiste et qui même dans son décès, garde les propriétés authentiques de la vie. »





" Soyez les bienvenus sur le site de RéCup’ Nature !

Je m’appelle Serge Ronzeaud ou Galimba, j’habite dans un petit village au beau milieu de la nature généreuse et séduisante.

ReCup’ NaTuRE est plus un élan en lui-même que la volonté d’une création personnelle. Lorsque j’ai commencé, par besoin, à simplement mêler ce qui est considéré en règle général comme ingrat (les déchets) avec les moyens du bord, c’est à dire la nature autour de soi et surtout en soi, à la manière d’un homme dans la plaine qui est bien obligé de se débrouiller avec ce qu’il a, j’étais loin de m’imaginer que cela concilierait autant les différentes aspirations qui attendaient là, tout près.

RéCup’ nNaTuRE dans ses grandes lignes travaille à concilier la récupération avec la nature immédiate. Je travaille seul pour l’instant, et c’est dans une intention de transformation, d’harmonie et de recherche que j’aborde cet élan, qui vient s'ajouter d’ailleurs de bon coeur à quelques pionniers de par le monde (notament l’Afrique) dont les fruits chargés d’expérience, de souffrance et pourtant de compassion commencent à faire leur apparition.
Mon souci premier est de m’inclure dans la nature avec les attributs de notre monde, avec ce qui nous est donné par la nature, en m’en remettant à ses lois. De permettre. D’ouvrir un chemin de traverse, une faille depuis notre condition vers une nature plus universelle. Cette brêche débouche bien évidemment sur de nombreux possibles, de nouveaux horizons très concrets ."





- Réutiliser les déchets, récupérer, transformer.


- Recherche de moyens rapides des combinaisons techniques au profit du recyclage.


- Redécouverte de moyens peu onéreux de combler ses besoins immédiats, démonstrations et développements de la capacité de « débrouillage » (voir ici l’aspect humain, le développement de l’utilisation de la nature de proximité (par ce qui est renouvelable en permanence) et de la récupération).


- La récupération dans son abord permet à celui qui la pratique de regagner une certaine confiance en lui, une ouverture qui mène vers une autonomie égarée, une capacité de développer ses propres outils pour s’orienter, penser par soi-même, chaque geste ayant ses répercussions sur le plan des sensations, des sentiments, de la psychologie etc… jumelé au contact de la nature, on peut même parler d’aide à la guérison.


- Montrer ce qu’on peut faire avec la récupération et la nature à tous les niveaux.


- Revaloriser le déchet, changer son visage et redécouvrir son potentiel, sa matière, plutôt que son aspect repoussant (exemple de l’Afrique qui commence même à importer chez nous ses produits de récupération réalisés à partir des ordures du "monde civilisé") et discriminatoire. Par ce biais la récupération peut être un outil pour regagner une dignité humaine et vivante en agissant sur le dogme insertion/exclusion en agissant sur la normose en vigueur.


- Vulgariser le détournement d’objet, la récupération dans le mode de la consommation courante


- Donner présence à la poésie, démontrer en réalité le « Possible » en chacun de nous.


- Participer à la relocalisation de la vie humaine (contact de proximité).


- Permettre le questionnement individuel sur la nature réelle des besoins humains, les reconsidérer (nous avons une empreinte écologique en France, source du WWF, de 3 planètes par habitant, 5 aux USA, 0,5 au Mali c’est à dire notre mode de vie moyen personnel c’est comme si nous avions besoin de trois planètes pour vivre…)

Vous pouvez faire le test ici: http://www.wwf.fr/empreinte_ecologique/index.htm


- Mettre en évidence et par contraste cette empreinte par la relation récupération/nature.


- Mettre en évidence les liens de l’homme à la nature, permettre l’installation de la nature au sein même de l’habitation.


- Combiner l’art au fonctionnel (meuble d’art) ce qui redonne un accès immédiat à la culture dans le matérialisme et permet de dépasser le clivage « ce qui est art » et « ce qui ne l’est pas », avec pour chacun son propre ressenti de l’ouvrage.


- Encourager ce mode de production dans le sens de l’individualité, encourager à la récupération de ses propres déchets et du même coup encourager l’expression de chacun vis à vis de lui-même.


- Redécouvrir la valeur du Vivant, permettre le questionnement individuel sur la place de l’homme dans l’univers, l’approfondissemnt individuel, la connaissance, la réflexion sur ce qui est juste vis à vis des lois naturelles.


- Permettre le contact avec la nature, redonner sa place à ce contact et redécouvrir les ponts qui nous y unissent (possibilités de cours donné par récup’nNature par exemple).


- Réaborder le mode d’utilisation de la nature environnante, bon sens du mode de collecte.


- Adhésion à la charte « aravinda nNature »


- Favoriser l’approche expérimentale au profit de l’environnement vis à vis des matériaux utilisables, envisager sous de nouveaux jours l’utilisation de la nature.


- Redécouvertes de procédés ancestraux dans l’utilisation des matériaux et des éléments naturels (air – eau – terre – feu)


- Travail expérimental sur l’harmonie technologique (surtout sur la méthode de fusion des éléments, des matériaux, notament les points de fixations, chevillage, limitation voir suppression des métaux si possible, suppression des colles et des matériaux dont l’exploitation déséquilibre le milieu naturel.)


- Potentiel d’activité économique à part entière, mais vue sous un angle différent, par son approche, du tissu économique habituel. Il y a au sein de cette pratique autant la stimulation de la débrouillardise que de l’imagination, la créativité, l’intuition. Aussi il y a autant un aspect créatif que matériel, de même que guérisseur dans son effet psychologique et naturel même. La travail de la récupération peut aussi se décliner de manière beaucoup plus matérialiste, selon les participants (je met ici « participant » au lieu d’ « employé »…, et une gamme sans fin, toujours nouvelle, développant les attributs créatifs et intuitifs essentiels à la reconsidération de la place de l’homme vis à vis de la planète.


- Liaison en réseau, trames avec d’autres pays, notament l’Afrique, qui développe, par la force des choses (problême des ordures) la récupération, et qui a développé un savoir faire conséquent.


- Se joindre au
Chant.